Ouvrir un point de vente de nourriture de rue
Petit-déjeuner, fataya, jus locaux : la restauration de rue tourne chaque jour et démarre avec un équipement minimal. Ce kit couvre l'emplacement, l'hygiène, l'approvisionnement et la croissance.
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Choisir le créneau et l'emplacement
Le petit-déjeuner (café Touba, sandwichs, bouillie) près des arrêts de transport et chantiers est le créneau le plus régulier. Comptez les passants entre 6h30 et 9h sur deux emplacements avant de choisir.
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Équipement de départ
Table pliante, glacière, thermos, réchaud à gaz, bassines : l'essentiel s'achète d'occasion aux marchés Colobane ou Tilène. N'achetez le congélateur ou le grand fourneau qu'après un mois de ventes régulières — la location d'équipement existe aussi.
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3
Hygiène et autorisation
L'eau propre en quantité, les mains et ustensiles lavés à chaque service, les aliments couverts : c'est ce qui fidélise. Renseignez-vous auprès de votre mairie d'arrondissement pour l'occupation de la voie publique — la régularisation coûte moins cher qu'un déguerpissement.
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Approvisionnement quotidien
Achetez les denrées périssables chaque matin en gros ou demi-gros ; négociez un prix hebdomadaire avec deux fournisseurs pour le pain, l'huile et le sucre. Les offres des grossistes et producteurs locaux circulent sur Oppium.
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5
Passer du stand au contrat
Les commandes régulières (chantiers, bureaux, écoles) stabilisent le revenu bien mieux que le passage. Proposez un menu fixe livré — c'est aussi le moment de chercher un financement d'équipement auprès de la DER/FJ ou d'une mutuelle.
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